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  1. Axel 78

    Pour les rots et le RGO demande à Thierry maison neuve il va te preparer un petit jus !😉

    Plus serieusement , j'entends le discours des uns et des autres… et les effets de jeûne semblent quand même être bénéfiques sur pleins de points ( diabete, hypertension etc….) et peut etre biens d 'autres !
    Alors j'ai 1 question….pourquoi n'y a t il pas d'études scientifiques en double aveugle et tout le bazar sur les effets du jeûne sur le cancer et autres pathologies ?

    J'ai ma petite idée et celle ci n'est guère jolie humainement parlant….
    C'est que prescrire un jeune a l'eau ne rapporte rien ….

  2. Tony namara

    j'ai capter la technique de jean miche muche maison neuve ou a rénover il fait du concordisme

  3. john h

    Cet chaîne sert à rien ! Mec propose du contenue ou demande des conseils à Thierry….
    Bouge toi il a 400 000 abonnés déjà mdrrr ptit joueur

  4. LOx2

    Autre temps, autre mœurs similaires :
    À une certaine époque, on se demandait si « contre le ténia il fallait faire des bains de siège de plantes carnivores »
    C'était l'époque de la médecine naturelle de Rika Zaraï.
    Finalement, notre ami Jean Muche Muche Maison Neuve ne fait que du recyclage. 😁
    Bref, un “médecin sans diplôme” comme le narrait Coluche :
    https://youtu.be/-0f8Jh1b7nQ

    Peace et merci pour ton travail. 👍

  5. Luty

    bonjour,
    je n'ai pas regarder ta vidéo sur le cancer car trop longue

    mais peux être que tu y a répondu

    j'ai une petite question sur le cancer

    comment peux on décéder du cancer ?
    car il me semble qu'il s'agisse de cellule qui ont muté en tumeur
    cdt

  6. H chokdee

    Merci Thierry Casasnovas !
    Grâce à toi je ne prends plus d' IPP , avec tes explications et ta compréhension du probleme. Sauter juste un repas (jeune intermitant) permet de te refaire une acidité , là ou les spécialistes te disent que tu as trop d'acidité . Et quand tu leur demande si tu risques de chopper un cancer avec ca . Ils te repondent " non je ne crois pas ". ….

  7. L'encre du Poulpe

    Salut ! Pour le prochain Live, pourrions nous aborder le traitement CAR T-CELLS du CHU de Rennes ? Et l'immunotherapie en général dans le traitement du cancer ?
    Merci pour ton travail, il m'a vraiment éclairé. Tellement, que je bassine tout mon entourage à ce sujet. Eux, vont finir par t'en vouloir 😝

  8. Nicolas Bernard

    Il on parler de ''maisonneuve'' au 19h45 sur m6 se soir.

  9. franck poupi

    Dans son dernier live



    À 46:03
    Il dit "400 signalements j'ai 400k followers faudrait 400k signalement"
    Vu le nombre de sceptiques qu'on est…. Chiche !!!

  10. Pascal Pelletan

    Le scandale sans précédent des pesticides SDHI; empoisonnement collectif source d'innombrables cancers et bien d'autres maladies.

    Troisième partie : L'ANSES fait la sourde oreille

    > Malgré les preuves accablantes, l'ANSES reste de marbre : « l'alerte des scientifiques n'est pas fondée, il n'y a pas lieu d'interdire ces produits ».

    > Pire encore : l'autorité sanitaire a refusé jusqu’ici de mener les études complémentaires qui permettraient d'évaluer une bonne fois pour toutes la dangerosité des SDHI…

    > … sous prétexte que l'industrie lui avait déjà fourni les preuves de leur innocuité !

    > Les SDHI, c'est un marché de 2,7 milliards de dollars au niveau mondial (13) – évidemment que l'agrochimie ne va pas se tirer une balle dans le pied en fournissant gentiment la preuve de la dangerosité de ces substances qui la rendent richissime…

    > Aujourd'hui une chose est claire : si les citoyens ne prennent pas le problème à bras le corps, rien ne sera fait par les institutions censées nous protéger.

    > C'est pour cela que je fais appel à vous, de toute urgence, pour aider POLLINIS à organiser la riposte !

    > Plus de 400 000 personnes ont déjà signé la pétition lancée par POLLINIS pour exiger de nos responsables politiques un coup
    d'arrêt immédiat à l'utilisation des SDHI tant que des études complémentaires sérieuses et indépendantes n'auront pas été menées. 

    > Mais il faut aller plus loin…

    > Aujourd'hui, l'agrochimie occupe le terrain scientifique : à grands coups de millions, les firmes subventionnent des congrès internationaux et se
    payent des études complaisantes ou biaisées pour exonérer leurs produits… 

    > C'est sur la base de ces études que les autorités sanitaires décident d'autoriser ou de maintenir sur le marché des substances pourtant jugées dangereuses par les scientifiques indépendants – c'était le cas avec les néonicotinoïdes tueurs d'abeilles, c'est encore le cas avec les SDHI.

    > Face à ces montagnes d'argent, les courageux chercheurs dans leur laboratoire de l'hôpital Debré ne peuvent que s'en remettre aux
    autorités publiques pour financer des études pour évaluer la dangerosité de ces substances – indépendamment des intérêts de l'agrochimie… 

    > Mais les responsables de l'ANSES refusent de leur donner le moindre centime…

    > C’est un scandaleux détournement de leur mission de salut public : ce sont eux qui devraient s’inquiéter et financer les études ! 

    > Mais ils renâclent pour ne pas risquer de remettre en cause les intérêts de l’industrie. Et ne nous laissent plus d’autre choix :

    > Si nous, citoyens, ne mettons pas la main au portefeuille pour financer, ne serait-ce qu'à petite échelle, ces recherches indispensables pour notre santé et notre environnement, alors les grandes multinationales agrochimiques continueront de tenir la
    dragée haute sur l'ensemble des produits chimiques déversés dans les champs.

    > Les firmes disposeront d'un boulevard pour doubler, voire tripler, leur chiffre d'affaires en commercialisant des produits aussi dangereux que les SDHI sans être inquiétées des effets sur les abeilles, les insectes utiles de l'agriculture, les mammifères et les humains…

    > Pendant ce temps, les apiculteurs verront leurs ruches se vider, les entomologistes s'inquièteront du déclin spectaculaire des insectes et de
    la biodiversité, les médecins de l'hôpital Debré verront arriver de nouveaux cas de plus en plus nombreux d'enfants malades…

    > …en sachant très bien ce qui les a empoisonnés, mais sans disposer d'aucun pouvoir pour arrêter l'hécatombe…

    > Les scientifiques sont formels : les SDHI, c'est une « bombe à retardement » qui éclatera de façon catastrophique dans 10 ou 20 ans. Doit-on
    attendre, comme pour l'amiante ou le Médiator, que les victimes se comptent par centaines puis par milliers pour que les autorités
    réagissent ?

    > Et que dire des insectes et pollinisateurs irremplaçables qui sont décimés, mettant en danger la reproduction même des plantes, fruits,
    légumes, indispensables à l'alimentation humaine ?

    > Pour dresser face à l'agrochimie un barrage solide et efficace, il n'y a pas 36 solutions : nous devons être nombreux et mobilisés, et avoir la science de notre côté. 

    > Études scientifiques en main, qui pourra encore contester l'interdiction de ces substances toxiques ?

    > Rappelez-vous : c'est grâce à une coalition de plus de 50 scientifiques internationaux, à leurs études unanimes et à la mobilisation de plus
    d'un million de citoyens que nous avons obtenu l'interdiction des pesticides néonicotinoïdes tueurs d'abeilles en France, malgré les pressions gigantesques de l'agrochimie sur les ministères et les autorités sanitaires.

    Pour prendre l'agrochimie de court, nous devons reproduire cette même méthode de contre-lobbying scientifique avec les SDHI. S'il vous plaît, aidez POLLINIS à soutenir les travaux des chercheurs sur ces substances mortifères :

    ► JE FAIS UN DON

    > Grâce à l'aide fidèle des membres de l'association, notre équipe a déjà bien avancé :

    > – Nous avons permis aux chercheurs de l'Inserm de débuter une première partie des études interdites par l'ANSES et l'agrochimie, en les finançant directement grâce au soutien de citoyens volontaires – leurs travaux préliminaires confirment déjà les pires craintes sur les effets délétères des SDHI sur la santé humaine…;

    > – Nous soutenons des recherches menées sur le terrain pour évaluer l'impact des SDHI associés à d'autres pesticides sur les abeilles et les pollinisateurs sauvages – là aussi, les premiers résultats font froid dans le dos… ;

    > – Nous avons commencé à rassembler des scientifiques internationaux parmi les plus réputés pour travailler ensemble dans une coalition
    anti-SDHI et produire les études multidisciplinaires indispensables pour convaincre les autorités de la nécessaire interdiction de ces poisons.

    > Tout ceci n'est possible que grâce au soutien précieux des donateurs de POLLINIS : 

    > C'est grâce à leur engagement financier régulier et généreux que nous avons pu avancer ces frais, directement sur le budget de l'association, pour permettre aux chercheurs de débuter rapidement leurs travaux.

    > Mais pour pouvoir contrecarrer l'emprise de l'agrochimie et mettre sans tarder les autorités sanitaires au pied du mur, nous devons multiplier les études et les axes de recherche – c'est le seul moyen d'empêcher leurs lobbys de torpiller le travail des chercheurs en le qualifiant de « pseudo-science » et de « populisme scientifique ».

    > Vous le savez, produire des études indépendantes, solides et inattaquables coûte très cher : la bonne logique voudrait que les pouvoirs publics se chargent de ce financement au profit de la société toute entière. 

    > Mais devant leur refus obstiné, doit-on baisser les bras et laisser l'agrochimie gagner définitivement la partie ?

    > Si, comme l'équipe des scientifiques Pierre Rustin et Paule Bénit, comme les membres de POLLINIS et comme les plus de 400 000 citoyens qui se sont déjà mobilisés pour dire non aux SDHI, vous pensez que les abeilles, la biodiversité, et les vies de milliers d'enfants valent plus que les profits à court terme de multinationales puissantes et bien placées, alors s'il vous plaît aidez-nous à continuer le combat jusqu'au bout.

    > Chaque participation, qu'elle soit de 15 euros, 30 euros, 50 euros, 100 ou même 200 ou 500 euros est une aide précieuse pour permettre à nos
    équipes d'aller au bout de ce travail scientifique indispensable pour enrayer le déclin dramatique des abeilles, éviter une dégradation irrémédiable de notre écosystème et empêcher un déferlement de maladies graves et
    incurables à l'avenir.

    > Si cela fait trop d'un coup, une aide de 5 ou 7 euros par mois serait déjà formidable !

    > Plus le nombre de personnes qui répondront favorablement à cet appel sera grand, plus nous aurons de chances de pouvoir publier rapidement les études solides et indépendantes capables de contrecarrer la propagande
    de l'agrochimie et son influence sur les autorités sanitaires.

    > Alors s'il vous plaît, ne perdez pas un instant : cliquez ci-dessous pour nous aider dans ce travail salutaire.

  11. Pascal Pelletan

    Le scandale sans précédent des pesticides SDHI; empoisonnement collectif source d'innombrables cancers et bien d'autres maladies.

    Troisième partie : L'ANSES fait la sourde oreille

    > Malgré les preuves accablantes, l'ANSES reste de marbre : « l'alerte des scientifiques n'est pas fondée, il n'y a pas lieu d'interdire ces produits ».

    > Pire encore : l'autorité sanitaire a refusé jusqu’ici de mener les études complémentaires qui permettraient d'évaluer une bonne fois pour toutes la dangerosité des SDHI…

    > … sous prétexte que l'industrie lui avait déjà fourni les preuves de leur innocuité !

    > Les SDHI, c'est un marché de 2,7 milliards de dollars au niveau mondial (13) – évidemment que l'agrochimie ne va pas se tirer une balle dans le pied en fournissant gentiment la preuve de la dangerosité de ces substances qui la rendent richissime…

    > Aujourd'hui une chose est claire : si les citoyens ne prennent pas le problème à bras le corps, rien ne sera fait par les institutions censées nous protéger.

    > C'est pour cela que je fais appel à vous, de toute urgence, pour aider POLLINIS à organiser la riposte !

    > Plus de 400 000 personnes ont déjà signé la pétition lancée par POLLINIS pour exiger de nos responsables politiques un coup
    d'arrêt immédiat à l'utilisation des SDHI tant que des études complémentaires sérieuses et indépendantes n'auront pas été menées. 

    > Mais il faut aller plus loin…

    > Aujourd'hui, l'agrochimie occupe le terrain scientifique : à grands coups de millions, les firmes subventionnent des congrès internationaux et se
    payent des études complaisantes ou biaisées pour exonérer leurs produits… 

    > C'est sur la base de ces études que les autorités sanitaires décident d'autoriser ou de maintenir sur le marché des substances pourtant jugées dangereuses par les scientifiques indépendants – c'était le cas avec les néonicotinoïdes tueurs d'abeilles, c'est encore le cas avec les SDHI.

    > Face à ces montagnes d'argent, les courageux chercheurs dans leur laboratoire de l'hôpital Debré ne peuvent que s'en remettre aux
    autorités publiques pour financer des études pour évaluer la dangerosité de ces substances – indépendamment des intérêts de l'agrochimie… 

    > Mais les responsables de l'ANSES refusent de leur donner le moindre centime…

    > C’est un scandaleux détournement de leur mission de salut public : ce sont eux qui devraient s’inquiéter et financer les études ! 

    > Mais ils renâclent pour ne pas risquer de remettre en cause les intérêts de l’industrie. Et ne nous laissent plus d’autre choix :

    > Si nous, citoyens, ne mettons pas la main au portefeuille pour financer, ne serait-ce qu'à petite échelle, ces recherches indispensables pour notre santé et notre environnement, alors les grandes multinationales agrochimiques continueront de tenir la
    dragée haute sur l'ensemble des produits chimiques déversés dans les champs.

    > Les firmes disposeront d'un boulevard pour doubler, voire tripler, leur chiffre d'affaires en commercialisant des produits aussi dangereux que les SDHI sans être inquiétées des effets sur les abeilles, les insectes utiles de l'agriculture, les mammifères et les humains…

    > Pendant ce temps, les apiculteurs verront leurs ruches se vider, les entomologistes s'inquièteront du déclin spectaculaire des insectes et de
    la biodiversité, les médecins de l'hôpital Debré verront arriver de nouveaux cas de plus en plus nombreux d'enfants malades…

    > …en sachant très bien ce qui les a empoisonnés, mais sans disposer d'aucun pouvoir pour arrêter l'hécatombe…

    > Les scientifiques sont formels : les SDHI, c'est une « bombe à retardement » qui éclatera de façon catastrophique dans 10 ou 20 ans. Doit-on
    attendre, comme pour l'amiante ou le Médiator, que les victimes se comptent par centaines puis par milliers pour que les autorités
    réagissent ?

    > Et que dire des insectes et pollinisateurs irremplaçables qui sont décimés, mettant en danger la reproduction même des plantes, fruits,
    légumes, indispensables à l'alimentation humaine ?

    > Pour dresser face à l'agrochimie un barrage solide et efficace, il n'y a pas 36 solutions : nous devons être nombreux et mobilisés, et avoir la science de notre côté. 

    > Études scientifiques en main, qui pourra encore contester l'interdiction de ces substances toxiques ?

    > Rappelez-vous : c'est grâce à une coalition de plus de 50 scientifiques internationaux, à leurs études unanimes et à la mobilisation de plus
    d'un million de citoyens que nous avons obtenu l'interdiction des pesticides néonicotinoïdes tueurs d'abeilles en France, malgré les pressions gigantesques de l'agrochimie sur les ministères et les autorités sanitaires.

    Pour prendre l'agrochimie de court, nous devons reproduire cette même méthode de contre-lobbying scientifique avec les SDHI. S'il vous plaît, aidez POLLINIS à soutenir les travaux des chercheurs sur ces substances mortifères :

    ► JE FAIS UN DON

    > Grâce à l'aide fidèle des membres de l'association, notre équipe a déjà bien avancé :

    > – Nous avons permis aux chercheurs de l'Inserm de débuter une première partie des études interdites par l'ANSES et l'agrochimie, en les finançant directement grâce au soutien de citoyens volontaires – leurs travaux préliminaires confirment déjà les pires craintes sur les effets délétères des SDHI sur la santé humaine…;

    > – Nous soutenons des recherches menées sur le terrain pour évaluer l'impact des SDHI associés à d'autres pesticides sur les abeilles et les pollinisateurs sauvages – là aussi, les premiers résultats font froid dans le dos… ;

    > – Nous avons commencé à rassembler des scientifiques internationaux parmi les plus réputés pour travailler ensemble dans une coalition
    anti-SDHI et produire les études multidisciplinaires indispensables pour convaincre les autorités de la nécessaire interdiction de ces poisons.

    > Tout ceci n'est possible que grâce au soutien précieux des donateurs de POLLINIS : 

    > C'est grâce à leur engagement financier régulier et généreux que nous avons pu avancer ces frais, directement sur le budget de l'association, pour permettre aux chercheurs de débuter rapidement leurs travaux.

    > Mais pour pouvoir contrecarrer l'emprise de l'agrochimie et mettre sans tarder les autorités sanitaires au pied du mur, nous devons multiplier les études et les axes de recherche – c'est le seul moyen d'empêcher leurs lobbys de torpiller le travail des chercheurs en le qualifiant de « pseudo-science » et de « populisme scientifique ».

    > Vous le savez, produire des études indépendantes, solides et inattaquables coûte très cher : la bonne logique voudrait que les pouvoirs publics se chargent de ce financement au profit de la société toute entière. 

    > Mais devant leur refus obstiné, doit-on baisser les bras et laisser l'agrochimie gagner définitivement la partie ?

    > Si, comme l'équipe des scientifiques Pierre Rustin et Paule Bénit, comme les membres de POLLINIS et comme les plus de 400 000 citoyens qui se sont déjà mobilisés pour dire non aux SDHI, vous pensez que les abeilles, la biodiversité, et les vies de milliers d'enfants valent plus que les profits à court terme de multinationales puissantes et bien placées, alors s'il vous plaît aidez-nous à continuer le combat jusqu'au bout.

    > Chaque participation, qu'elle soit de 15 euros, 30 euros, 50 euros, 100 ou même 200 ou 500 euros est une aide précieuse pour permettre à nos
    équipes d'aller au bout de ce travail scientifique indispensable pour enrayer le déclin dramatique des abeilles, éviter une dégradation irrémédiable de notre écosystème et empêcher un déferlement de maladies graves et
    incurables à l'avenir.

    > Si cela fait trop d'un coup, une aide de 5 ou 7 euros par mois serait déjà formidable !

    > Plus le nombre de personnes qui répondront favorablement à cet appel sera grand, plus nous aurons de chances de pouvoir publier rapidement les études solides et indépendantes capables de contrecarrer la propagande
    de l'agrochimie et son influence sur les autorités sanitaires.

    > Alors s'il vous plaît, ne perdez pas un instant : cliquez ci-dessous pour nous aider dans ce travail salutaire.

  12. Pascal Pelletan

    Le scandale sans précédent des pesticides SDHI; empoisonnement collectif source d'innombrables cancers et bien d'autres maladies.

    Troisième partie : L'ANSES fait la sourde oreille

    > Malgré les preuves accablantes, l'ANSES reste de marbre : « l'alerte des scientifiques n'est pas fondée, il n'y a pas lieu d'interdire ces produits ».

    > Pire encore : l'autorité sanitaire a refusé jusqu’ici de mener les études complémentaires qui permettraient d'évaluer une bonne fois pour toutes la dangerosité des SDHI…

    > … sous prétexte que l'industrie lui avait déjà fourni les preuves de leur innocuité !

    > Les SDHI, c'est un marché de 2,7 milliards de dollars au niveau mondial (13) – évidemment que l'agrochimie ne va pas se tirer une balle dans le pied en fournissant gentiment la preuve de la dangerosité de ces substances qui la rendent richissime…

    > Aujourd'hui une chose est claire : si les citoyens ne prennent pas le problème à bras le corps, rien ne sera fait par les institutions censées nous protéger.

    > C'est pour cela que je fais appel à vous, de toute urgence, pour aider POLLINIS à organiser la riposte !

    > Plus de 400 000 personnes ont déjà signé la pétition lancée par POLLINIS pour exiger de nos responsables politiques un coup
    d'arrêt immédiat à l'utilisation des SDHI tant que des études complémentaires sérieuses et indépendantes n'auront pas été menées. 

    > Mais il faut aller plus loin…

    > Aujourd'hui, l'agrochimie occupe le terrain scientifique : à grands coups de millions, les firmes subventionnent des congrès internationaux et se
    payent des études complaisantes ou biaisées pour exonérer leurs produits… 

    > C'est sur la base de ces études que les autorités sanitaires décident d'autoriser ou de maintenir sur le marché des substances pourtant jugées dangereuses par les scientifiques indépendants – c'était le cas avec les néonicotinoïdes tueurs d'abeilles, c'est encore le cas avec les SDHI.

    > Face à ces montagnes d'argent, les courageux chercheurs dans leur laboratoire de l'hôpital Debré ne peuvent que s'en remettre aux
    autorités publiques pour financer des études pour évaluer la dangerosité de ces substances – indépendamment des intérêts de l'agrochimie… 

    > Mais les responsables de l'ANSES refusent de leur donner le moindre centime…

    > C’est un scandaleux détournement de leur mission de salut public : ce sont eux qui devraient s’inquiéter et financer les études ! 

    > Mais ils renâclent pour ne pas risquer de remettre en cause les intérêts de l’industrie. Et ne nous laissent plus d’autre choix :

    > Si nous, citoyens, ne mettons pas la main au portefeuille pour financer, ne serait-ce qu'à petite échelle, ces recherches indispensables pour notre santé et notre environnement, alors les grandes multinationales agrochimiques continueront de tenir la
    dragée haute sur l'ensemble des produits chimiques déversés dans les champs.

    > Les firmes disposeront d'un boulevard pour doubler, voire tripler, leur chiffre d'affaires en commercialisant des produits aussi dangereux que les SDHI sans être inquiétées des effets sur les abeilles, les insectes utiles de l'agriculture, les mammifères et les humains…

    > Pendant ce temps, les apiculteurs verront leurs ruches se vider, les entomologistes s'inquièteront du déclin spectaculaire des insectes et de
    la biodiversité, les médecins de l'hôpital Debré verront arriver de nouveaux cas de plus en plus nombreux d'enfants malades…

    > …en sachant très bien ce qui les a empoisonnés, mais sans disposer d'aucun pouvoir pour arrêter l'hécatombe…

    > Les scientifiques sont formels : les SDHI, c'est une « bombe à retardement » qui éclatera de façon catastrophique dans 10 ou 20 ans. Doit-on
    attendre, comme pour l'amiante ou le Médiator, que les victimes se comptent par centaines puis par milliers pour que les autorités
    réagissent ?

    > Et que dire des insectes et pollinisateurs irremplaçables qui sont décimés, mettant en danger la reproduction même des plantes, fruits,
    légumes, indispensables à l'alimentation humaine ?

    > Pour dresser face à l'agrochimie un barrage solide et efficace, il n'y a pas 36 solutions : nous devons être nombreux et mobilisés, et avoir la science de notre côté. 

    > Études scientifiques en main, qui pourra encore contester l'interdiction de ces substances toxiques ?

    > Rappelez-vous : c'est grâce à une coalition de plus de 50 scientifiques internationaux, à leurs études unanimes et à la mobilisation de plus
    d'un million de citoyens que nous avons obtenu l'interdiction des pesticides néonicotinoïdes tueurs d'abeilles en France, malgré les pressions gigantesques de l'agrochimie sur les ministères et les autorités sanitaires.

    Pour prendre l'agrochimie de court, nous devons reproduire cette même méthode de contre-lobbying scientifique avec les SDHI. S'il vous plaît, aidez POLLINIS à soutenir les travaux des chercheurs sur ces substances mortifères :

    ► JE FAIS UN DON

    > Grâce à l'aide fidèle des membres de l'association, notre équipe a déjà bien avancé :

    > – Nous avons permis aux chercheurs de l'Inserm de débuter une première partie des études interdites par l'ANSES et l'agrochimie, en les finançant directement grâce au soutien de citoyens volontaires – leurs travaux préliminaires confirment déjà les pires craintes sur les effets délétères des SDHI sur la santé humaine…;

    > – Nous soutenons des recherches menées sur le terrain pour évaluer l'impact des SDHI associés à d'autres pesticides sur les abeilles et les pollinisateurs sauvages – là aussi, les premiers résultats font froid dans le dos… ;

    > – Nous avons commencé à rassembler des scientifiques internationaux parmi les plus réputés pour travailler ensemble dans une coalition
    anti-SDHI et produire les études multidisciplinaires indispensables pour convaincre les autorités de la nécessaire interdiction de ces poisons.

    > Tout ceci n'est possible que grâce au soutien précieux des donateurs de POLLINIS : 

    > C'est grâce à leur engagement financier régulier et généreux que nous avons pu avancer ces frais, directement sur le budget de l'association, pour permettre aux chercheurs de débuter rapidement leurs travaux.

    > Mais pour pouvoir contrecarrer l'emprise de l'agrochimie et mettre sans tarder les autorités sanitaires au pied du mur, nous devons multiplier les études et les axes de recherche – c'est le seul moyen d'empêcher leurs lobbys de torpiller le travail des chercheurs en le qualifiant de « pseudo-science » et de « populisme scientifique ».

    > Vous le savez, produire des études indépendantes, solides et inattaquables coûte très cher : la bonne logique voudrait que les pouvoirs publics se chargent de ce financement au profit de la société toute entière. 

    > Mais devant leur refus obstiné, doit-on baisser les bras et laisser l'agrochimie gagner définitivement la partie ?

    > Si, comme l'équipe des scientifiques Pierre Rustin et Paule Bénit, comme les membres de POLLINIS et comme les plus de 400 000 citoyens qui se sont déjà mobilisés pour dire non aux SDHI, vous pensez que les abeilles, la biodiversité, et les vies de milliers d'enfants valent plus que les profits à court terme de multinationales puissantes et bien placées, alors s'il vous plaît aidez-nous à continuer le combat jusqu'au bout.

    > Chaque participation, qu'elle soit de 15 euros, 30 euros, 50 euros, 100 ou même 200 ou 500 euros est une aide précieuse pour permettre à nos
    équipes d'aller au bout de ce travail scientifique indispensable pour enrayer le déclin dramatique des abeilles, éviter une dégradation irrémédiable de notre écosystème et empêcher un déferlement de maladies graves et
    incurables à l'avenir.

    > Si cela fait trop d'un coup, une aide de 5 ou 7 euros par mois serait déjà formidable !

    > Plus le nombre de personnes qui répondront favorablement à cet appel sera grand, plus nous aurons de chances de pouvoir publier rapidement les études solides et indépendantes capables de contrecarrer la propagande
    de l'agrochimie et son influence sur les autorités sanitaires.

    > Alors s'il vous plaît, ne perdez pas un instant : cliquez ci-dessous pour nous aider dans ce travail salutaire.

  13. Pascal Pelletan

    Le scandale caché de l'empoisonnement de tous par les pesticides SDHI à l'origine, notamment, d'innombrables cancers.

    Deuxième partie.

    > Confrontés à un enjeu sanitaire et environnemental majeur, les scientifiques décident alors de sortir de leur réserve ; ils publient une tribune dans un grand quotidien national (Libération) (3) pour alerter les citoyens sur les dangers auxquels nous sommes exposés – en particulier les plus vulnérables d'entre nous.

    > Une véritable déferlante s'abat alors sur eux.

    > L'agrochimie riposte immédiatement en s'attaquant violemment aux chercheurs, dénigrant publiquement leur travail, parlant de « populisme scientifique », de « fake news » et de « désinformation » (4) – une technique d'attaque bien rodée utilisée systématiquement par les lobbys pour discréditer les scientifiques qui ont mis le doigt sur un problème qui dérange…

    > Rappelez-vous l'alerte publiée dans Libération dès janvier 1999 sur les effets délétères des néonicotinoïdes sur les
    abeilles par le Professeur Bonmatin, chercheur au CNRS, dénonçant la mainmise de Bayer sur les tests de toxicité de ses propres produits !

    > Quelques jours après, il recevait des lettres d'avocats de la firme menaçant de le traîner en justice, et les services de Bayer ont fait pression sur le CNRS pour que le scientifique soit radié, l'obligeant à monter un dossier en béton pour prouver sa bonne foi à sa hiérarchie… (5)

    > Une stratégie d'attaque systématique, qui a permis à l'agrochimie d'entretenir le doute autour de ces pesticides tueurs d'abeilles, et de continuer à les commercialiser pendant encore vingt ans avec les conséquences dramatiques qu'on connait désormais sur l'effondrement des
    pollinisateurs et de la biodiversité… 

    > Une stratégie qu'ils sont en train d'appliquer maintenant aux SDHI !

    > Pour parer la riposte médiatique des lobbys agrochimiques, notre équipe a préparé un message d'information que nous avons diffusé massivement sur internet et les réseaux sociaux, afin de faire éclater le scandale dans tout le pays.

    > Mise au pied du mur, l'ANSES s'est vue obligée de réunir un groupe d'experts pour étudier la question. Elle a d'emblée refusé que le moindre membre des lanceurs d'alerte en fasse partie (ils travaillent pourtant pour des laboratoires publics et paraissaient tout désignés pour remplir ce
    rôle). Dès lors, parmi les 4 scientifiques sélectionnés, 3 n'ont jamais travaillé sur cette question, et ne sont pas experts des maladies
    mitochondriales…

    > …quand à la 4e, elle participe régulièrement à des congrès organisés par l'agrochimie, et a pris part à la promotion des SDHI pour remplacer les fongicides de la génération précédente ! (6)

    > Les chercheurs lanceurs d'alerte sont auditionnés par ce groupe d'« experts » : ils se rendent vite compte qu'ils sont tombés dans un piège…
    Le but de l'audition n'est clairement pas de faire le point sur leurs
    connaissances et les dangers des SDHI, mais de les humilier, de mettre
    en doute leurs capacités, et les inciter à ne plus faire de vagues…

    > « J'avais l'impression d'être devant un jury d'assises » rapporte un scientifique. « J'avais envie de pleurer » se souvient une autre membre du groupe. (7)

    > Le directeur de l'ANSES, plusieurs fois invité par les chercheurs dans leur laboratoire de l'hôpital Robert Debré à Paris, n'a pas une seule
    fois daigné s'y déplacer. Son organisme est pourtant fréquemment représenté lors de congrès sur les SDHI, financés par Monsanto, Syngenta et consors… (8)

    > Quelques mois plus tard, le rapport des experts est publié : sans surprise, tout est fait pour étouffer l'affaire des SDHI…

    > > Le rapport ne prend pas en compte les spécificités d’action très élaborées des pesticides SDHI, et se base sur des critères d’évaluation
    réglementaires qui datent d’il y a 20 ans – il met délibérément de côté les biotechnologies actuelles et le mode de fonctionnement ultra-subtil
    des pesticides dernière génération comme les SDHI. 

    > Leurs effets sur les cellules des fœtus dans le ventre de leur mère exposée, ou sur les maladies épigénétiques transmissibles de génération en génération, ou sur la reprogrammation métabolique – autant d’inquiétudes soulevées par les chercheurs dans leur alerte – ne sont même pas étudiées ;

    > >
    il ne prend pas non plus en compte l’étude des maladies mitochondriales, pourtant démontrée noir sur blanc par les chercheurs,
    et écarte les résultats « gênants » – comme, par exemple, lorsque les expériences menées conduisent à la formation de tumeurs du foie, des reins et de la thyroïde chez les rats pour 11 pesticides sur 13 étudiés… ;

    > > et le comble pour nous, défenseurs des abeilles et de la nature : le rapport ne s’intéresse même pas aux effets des SDHI sur les abeilles ou les vers de terre, pourtant mis en lumière par plusieurs études scientifiques et constats de terrain (9) !

    > > pire encore : le rapport se base sur les seules études fournies par l’agrochimie elle-même pour prétendre que les organismes non-ciblés éliminent naturellement les SDHI. Il suffit de regarder les études portant sur les résidus de SDHI dans les ruches d’abeilles (10), ou celles menées sur les cheveux de femmes enceintes et de leurs enfants après naissance (63% des échantillons prélevés sont supérieurs à la limite de détection (11)), pour être inquiets de leur persistance à grande échelle. 

    > Sur 13 pesticides de la famille des SDHI, la moitié (7 exactement) ont été classés par l’EFSA, l’autorité sanitaire européenne, comme «
    susceptibles de provoquer le cancer » (12). Et d’autres substances aux modes d’action similaires, comme la Roténone, ont été retirées du marché…

    La suite dans une troisième partie : l'ANSES fait la sourde oreille.

  14. Austere Silence

    Mais broyer des fruits et des légumes pour boire des jus c'est bien consommer des produits transformés du coup non?
    Checkmate Maisonsneuves!

  15. Anys .b

    Comment on fait pour faire un don mtn je trouve pas ton Utip

  16. Chilpéric L

    J'aime bien (ironie inside), le MaisonNeuve qui viole joyeusement l'ensemble des études qui l'intéresse.

  17. Matthieu Trichet

    La vidéo de maison neuve qui apparaît + SciHub en direct je suis inquiet pour la survie de ce sublime live

  18. Gaspari Léo

    Merci pour ton temps.

  19. Mycéliums

    2:38:25 "Moi aussi je vais te mettre en place le fondement tu va voir"
    — Primum 2019

  20. zurbo

    Hey salut, Je suis pas fumeur mais face a la LARGE consommation de tabac je me demande comment tu peux penser a 1:53:19 qu'interdire la cigarette permettrait de lutter contre le cancer… Je pense que ça risque putôt de favoriser les réseaux d'import illégaux sans réduire significativement la disponibilité et sans qu'on ne puisse le réguler politiquement parlant, ne vaudrait-il pas mieux surveiller et sanctionner "mieux" les vendeurs de tabac pour qu'ils demandent systématiquement la carte d'identité afin d'eviter de commencer "jeune" (parce que bon on va pas se cacher que c'est très simple d'acheter du tabac en dessous de 18 ans) et continuer les mesure de sensibilisation et de taxations fortes…

    Je sais pas trop en fait mais c'est ce que je pense.

  21. Lilith Ben Gluck

    Serait ce encore un accent de gros con ?

  22. Dans Les Dents

    Merci @primum ! Et super vidéo.

  23. Adlinn F.

    David Servent Schreiber: anti-cancer.. Très bon ouvrage categorisant les aliments préventifs du cancer.

  24. Adlinn F.

    I love ton accent anglais et ton franglish.. Une English teacher ☺️

  25. Yogi Sequo

    Y-a-t-il un lien permanent pour le discord ?

    Celui donné durant l'émission n'est plus valide.

  26. franck poupi

    Merci pour la video, je n'ai pas compris pourquoi les gens ne posent pas les questions à la fin par écrit, tu les lis, et tu réponds 🙂

  27. Parlons Astro

    Luttons contre le Cancer… LE cancer ? LE !
    Comment trigger tes viewers XD

  28. jamaltais

    A tu déjà eu des “retour négatif “ de ce type de mecs ?

  29. LA CERVELLE CHAUDE

    Et les cancers pour les bébés , comme les rétinoblastomes , c'est les déchets qu'il a pas encore consommé?

  30. E.V. M.

    Salut, est-ce qu'il éxiste un bon livre de vulgarisation scientifique sur la nutrition et les liens entre bouffe et santé ?

    (et pourquoi pas un autre livre de vulga sur la bouffe, la muscu et les meilleurs aliments dans le cadre d'un entraînement sportif -en mode Tibo mais version scientifiquement sourcée ?)

  31. Krankar Volund

    "Pas de produits animaux transformés (…) c'est ce qu'on mangeait jusqu'à y'a pas si longtemps"
    Alors par contre, les produits animaux transformés, viande séchée, viande fumée, etc…. Ca date de l'âge de pierre, depuis qu'on sait faire du feu, on fume la viande pour la conserver, donc je sais pas trop ce qu'il dit ce monsieur, mais il a pas l'air de connaître le feu, c'est grave ^^'

    Et même la cuisson en général, on a toujours mangé des aliments cuits parce que c'est bien plus simple à digérer. Une des explications possibles à la taille de notre cerveau par rapport aux autres primates c'est d'ailleurs qu'en mangeant des aliments cuits et préparés avec des outils, on a économisé plein d'énergie qui a permis de diminuer la taille de l'appareil digestif et masticatoire, et d'augmenter la taille du cerveau ^^

  32. Krankar Volund

    "Sur les réseaux sociaux qui n'a pas été victime de harcèlement?"
    Moi. J'ai été harcelé dans la vraie vie au collège, par contre en ligne, jamais eu de problèmes, sans doute parce que mon utilisation des réseaux sociaux se borne à youtube et messenger avec ma famille ^^

  33. Zakkazz

    un PNN sur la prostate ? 😀

  34. Science - Dr Dufour Olivier

    Ça commence à 05:15
    Et il se passe plus rien à partir de 02:47:13

  35. Zakkazz

    Le plaisir de la rediff, calé au chaud le dimanche.. haaa

  36. Gaétan ferré

    J'ai pas checker les com' du live, mais il peut pas être attaqué pour de tel propos ?
    Ça lui ferais du bien je pense de redire que le cancer n'est pas une maladie, les yeux dans les yeux avec une personne atteinte d'un cancer…

  37. Sarah Bouaraba

    Merci beaucoup pour ton travail PNN.

    Ça serait également génial de traiter de sujets psychiatriques comme les TOCs.
    Bon courage 🙂

  38. Valérie DL

    Live très instructif et passionnant comme d habitude 👍👍

  39. Samuel Vimaire

    Merde, j'ai raté le live

  40. Tsaet Origin

    Vraiment intéressé d'avoir un live de ta part sur le prof Joyeux. 🤔 Pour moi il est pire que Casasnovas … Et fait plus de dégâts ><

  41. Matricule885648

    La bonne hypothèse ad-hoc…
    "La cause du cancer c'est la malbouffe.
    – Maieuh, c'est à dire que moi j'ai eu un cancer alors que je mange équilibré.
    – Une cause du cancer c'est la malbouffe, mais la principale c'est le stress."

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